Importante Lettre signée du Général Percin datée du 25 septembre 1914 : le général Percin expose sa justification face "aux bruits extraordinaires qui ont couru sur mon compte visant le rôle que j'ai joué dans la défense de Lille, pendant le mois d'Août 1914"
Importante Lettre signée du Général Percin datée du 25 septembre 1914 : le général Percin expose sa justification face "aux bruits extraordinaires qui ont couru sur mon compte visant le rôle que j'ai joué dans la défense de Lille, pendant le mois d'Août 1914" | Libri antichi e moderni | Percin, Général Alexandre
Importante Lettre signée du Général Percin datée du 25 septembre 1914 : le général Percin expose sa justification face "aux bruits extraordinaires qui ont couru sur mon compte visant le rôle que j'ai joué dans la défense de Lille, pendant le mois d'Août 1914"
Importante Lettre signée du Général Percin datée du 25 septembre 1914 : le général Percin expose sa justification face "aux bruits extraordinaires qui ont couru sur mon compte visant le rôle que j'ai joué dans la défense de Lille, pendant le mois d'Août 1914" | Libri antichi e moderni | Percin, Général Alexandre
Metodi di Pagamento
- PayPal
- Carta di Credito
- Bonifico Bancario
- Pubblica amministrazione
- Carta del Docente
Dettagli
- Anno di pubblicazione
- 1914
- Autore
- Percin, Général Alexandre
- Soggetto
- Editions Rares Régionalisme Militaria Lille Histoire Première, Envois et autographes Nord
- Lingue
- Francese
Descrizione
1 lettre dactylographiée de 14 feuillets numérotés (dactylographiés au recto), datée du 25 septembre 1914, à Saint-Georges de Didonne (Charentes-Inférieure), signée par le Général Percin Au lendemain de la prise de Lille par les troupes allemandes, confronté à l'hostilité de la population, au silence puis à la prudence du Ministre de la Guerre, le général Percin adresse cette lettre à l'un de ses amis (vraisemblablement le Général Maurice Nadal) "en vous priant de la faire lire autour de vous. Vous m'aiderez ainsi à sortir de la situation intolérable dans laquelle je me débats depuis un mois". Il expose par la suite, en détail, la situation à son arrivée à "Lille, le 3 août 1914", et ses efforts pour armer une place de guerre dont le déclassement avait été évoqué à la Chambre. Il attribue l'hostilité dont il est actuellement victime à la confusion suscitée dans les esprits par la coïncidence entre son déplacement à d'autres fonctions par ses supérieurs et la prise de Lille.